La vie quotidienne au Foyer Jacques Michelez


Le Foyer Jacques Michelez est une institution définie avec des moyens humains et matériels. Ce dispositif comprend des règles de vie communes, une organisation et un projet spécifique, adapté aux besoins et aux attentes des personnes qui sont accueillies.

Il y a une structure d’hébergement avec tous les locaux nécessaires à l’accueil de personnes handicapées, la structure a été pensée, les locaux adaptés. Egalement des professionnels compétents et aptes à accompagner ces personnes au quotidien ont été recrutés. 

C’est dans ce contexte que le personnel entretient avec les personnes accueillies une relation d’accompagnement à la vie.

Il existe des règles de vie à respecter, des rites, des coutumes, une organisation de l’espace et du temps qui vont permettre le déroulement de la vie au foyer.

Les personnes accueillies et les différents professionnels vivent, évoluent, travaillent  en fonction de ce contexte. Ils participent au rythme et à un code de vie au sein du foyer : Horaires des repas, respect d’autrui et de son intimité, règles de politesse etc.

Le rôle de chacun, les tâches, les activités effectuées, les pratiques exercées, les échanges, les moments forts caractérisent la structure.

L’accompagnement au quotidien évoque la possibilité de moments calmes et tranquilles (temps calmes, repos, journées sans ‘’imprévues ‘’) qui participent de la Bientraitance, de moments festifs, de moments de joie (fêtes de noël, anniversaire, moment de complicité). Il y a également des situations complexes et quelquefois difficiles (violence, maladie, accident, mal-être) à gérer. Les intervenants doivent aussi prendre en compte le fait que la vie collective peut parfois être difficile et pesante à vivre au quotidien pour les Résidents.

Des situations inattendues, nouvelles permettent à la structure d’évoluer. L’équipe doit alors se remettre en question pour s’adapter aux différentes situations et donner du sens à ses pratiques. Régulièrement, les encadrants réfléchissent, se concertent et se positionnent en prenant des décisions face à des situations qui le nécessitent. 


L’accueil temporaire


Dans le cadre de ses missions, le foyer Jacques MICHELEZ, dispose d’une chambre d’accueil temporaire.

L’accueil temporaire est destiné à proposer un accueil de trois mois maximum pour répondre à des situations imprévues.

Par exemple, il peut s’agir d’une personne hébergée chez ses parents dont l’un d’eux doit être hospitalisé et que la prise en charge de la personne devient trop lourde pour une seule personne.

 

Dans ce cas, le foyer doit se rendre disponible pour venir en aide à cette famille.

La Directrice est alors contacté par la famille ou par les services sociaux.

Une première évaluation est faite sur la situation de la personne lors de ce premier contact. La personne est invitée à venir rencontrer la Directrice qui l’informe sur les conditions de prise en charge dans le cadre de l’accueil temporaire. La Directrice demande à un représentant de l’équipe et à l’infirmière d’être présent à ce rendez-vous.

 

Après un rapide échange, hors la présence de la personne à accueillir, la décision de la prise en charge est alors prononcée par la Directrice et transmise à la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) pour information.

Le temps du repas


Au Foyer de vie Jacques MICHELEZ, les repas sont généralement pris le midi à la capitainerie du Foyer (nom du restaurant du foyer), à raison de cinq jours par semaine. Et sur les unités où vivent les résidents les soirs, week-end et jours fériés.

Il est envisagé que ces temps de repas soient des moments d’échange entre les résidents, ainsi qu’avec les différents professionnels du foyer. En effet, les résidents sont amenés à se rencontrer spécifiquement le midi hors de leur unité de vie et sont aussi amenés à côtoyer les enfants de l’école maternelle et primaire de Saint Sulpice des Landes. En ce sens, on peut parler d’échange avec les personnes du foyer et hors du Foyer.

Chaque résident est sollicité pour participer à la mise des tables, au débarrassage, à la vaisselle et autres tâches qui sont liées au repas. Les temps de repas sont des temps de restauration mais durant lesquelles il est important que les résidents puissent respecter certaines règles, et veillent au rythme de chacun. En outre, ces temps sont encadrés par les professionnels du foyer où chacun veillera à apporter l’aide nécessaire aux résidents qui en ont besoin, par exemple couper les aliments. Aussi, avec l’appui d’un matériel technique adapté en fonction du handicap de chacun (tapis antidérapant, tour d’assiette, etc.).

Par ailleurs, les temps de repas « accompagnés » nécessitent de considérer les besoins de chacun. En l’occurrence, la notion de régime sera travaillée en lien avec l’infirmière du foyer, ainsi qu’une diététicienne qui participe à l’élaboration des menus.

Les repas concernent aussi les petits déjeuners qui se déroulent sur l’unité où vivent les résidents. Ils sont toujours accompagnés par un professionnel qui proposera un accompagnement plus individualisé et sera attentif à la prise des médicaments si nécessaire. Par ailleurs, le foyer se fait livrer les dimanches et jours fériés des croissants permettant ainsi de créer des repères dans le temps pour les résidents.

Quant aux repas du soir, ils ont lieu sur les différentes unités laissant ainsi la possibilité aux résidents de participer à la préparation de ceux-ci, et de dîner sur une unité autre que « la leur » s’ils le souhaitent.

Les temps de repas peuvent aussi avoir lieu hors de l’établissement lors d’accompagnement individuel d’un résident par un professionnel ainsi qu’en sortie collective.

Enfin, chaque résident a la possibilité d’inviter son réseau relationnel à déjeuner au foyer, ceci participant ainsi au maintien des relations du résident avec l’extérieur.

Les temps de paroles formel et informel


Temps de parole formel

Réunion pour les résidents par unité

Deux fois par mois, sur chaque unité, les résidents se retrouvent autour d’un café après le repas du midi. Cet instant ne doit pas dépasser une demi-heure. C’est un temps de libre échange pour les résidents, un instant où chacun peut formuler ses demandes ; ses attentes, ses questions quant à la vie au sein du foyer.

 

Réunion générale toutes unités confondues

Elle se fait en présence du directeur, plus 3-4 salariés et l’ensemble des résidents. C’est une réunion qui se fait dans le collectif dans le salon des Alizées. Cette rencontre a pour but de rappeler le règlement si besoin est, de pouvoir répondre aux demandes, si il s’agit d’une question relative au collectif que les résidents puissent s’exprimer par rapport aux activités.

 

Activité papotage

C’est une activité fixe une fois par quinzaine. Se retrouver autour d’un thème précis (sport, cuisine, faits divers, issue de l’actualité locale, régionale, nationale).

 

 

Temps de parole informel

Prendre un temps avec un Résident

C’est un moment d’échange, souvent spontané. La plupart du temps cet échange peut avoir lieu sur le lieu de vie du résident. C’est un temps pour répondre aux questions du moment (dans la mesure du possible).

 

Les activités en général 

Les activités sont par excellence un espace de paroles, en effet autour d’un objet, d’un travail précis des remarques libres peuvent émerger. Ces espaces informels se retrouvent également dans les différents espaces d’expression et de créativité. Les activités vont ouvrir des tiroirs.

 

Les sorties, weekends et vacances


Les week-end, sorties et vacances sont envisagés comme des temps de « séparation » avec le Foyer de vie Jacques MICHELEZ. Chaque résident a la possibilité de pouvoir participer à des sorties organisées par les professionnels du foyer, ainsi que de partir en vacances, ou en week-end s’il le souhaite.

 

Les activités du week-end s’organisent essentiellement autour de sorties, parfois au cinéma, visite de sites, manifestations culturelles qui se déroulent à proximité ou non du foyer… Ces projets se réalisent en fonction des saisons, et sont à l’initiative des équipes éducatives. Le temps de week-end c’est aussi le moment de prendre soin de soi, de se reposer, de départ en famille pour certains résidents, un accompagnement sera donc proposé en fonction des demandes de chacun.

 

Les vacances sont établies en lien avec les tuteurs et les organismes de tutelles qui doivent donner leur accord afin que les résidents puissent partir en vacances. Les vacances sont généralement encadrées par des personnes autres que les professionnels du foyer mais doivent être choisies en fonction des demandes et du handicap de chacun. Il existe aussi la possibilité pour chaque résident de passer des vacances en famille. La demande sera donc étudiée par les professionnels du foyer de vie.

 

Les sorties sont organisées de façon régulière à partir de thèmes ou d’événements et sont proposées aux résidents. Elles se feront en groupe mais il est aussi laissé la possibilité au résident de sortir seul s’il le souhaite, tout en prenant en compte la spécificité du handicap par les professionnels. Les sorties seuls permettent donc au résident de participer à la vie de la commune (manifestations sportives, culturelles, animations locales).


Toutes ces rencontres avec le monde environnant, offrent à chacun des ouvertures qui sont sources de découvertes, d’expériences. Elles sont riches d’enseignements et amènent la personne à faire des conquêtes où il sera question de plaisir et de bien-être. 

Bienvenue au Foyer Jacques Michelez

Le foyer est géré par l’Association « Vivre autrement », reconnue d’intérêt général à caractère social, habilitée à délivrer des reçus fiscaux.

Le Mot de la Directrice

"Vous accueillir dans un cadre sécurisant et harmonieux : telle est notre vocation inscrite dans le projet d'établissement.
Au-delà du logement, vous permettre de participer à la vie de l'établissement au travers des activités proposées est notre mission".

"Notre souci est de vous accompagner chaque jour dans le respect de votre intimité et de votre bien-être.
Notre souhait : ue vous puissiez faire éclater vos talents. Nous vous souhaitons un séjour paisible au foyer Jacques Michelez. "

Merci de votre confiance.
La Directrice, Isabelle Brehier

Votre séjour au Foyer

Vous êtes accueillis dans une structure équipée de 30 chambres individuelles que vous aurez, à votre loisir, la possibilité d'équiper, de décorer. Il s'agit de vous approprier les lieux, mais aussi de préserver votre intimité.

De plus, chaque chambre dispose d'une salle de bain comprenant un lavabo, un coin douche et un toilette. Des espaces de convivialité sont aussi ouverts à tous les résidents, dans les 3 unités (Bréhat, Ouessant, Belle-Ile).

Une grande salle TV baptisée 'les Alizées" est équipée d'une grande cheminée pour les longues soirées d'hiver et d'une télévision grand écran.

Les repas sont préparés par les cuisiniers du foyer et vous déjeunerez dans la Capitainerie (salle à manger du foyer) qui accueille aussi les élèves de l'école de Saint Sulpice des Landes. Les petits déjeuners et les repas du soir sont pris dans les cuisines aménagées dont dispose chaque unité de vie du foyer.

Qui fait quoi ?

Plusieurs services sont présents au sein du foyer, dont une Directrice, une Chef de service avec un service administratif qui se compose d'une Secrétaire comptable.

L'équipe sera présente pour vous accompagner dans votre vie quotidienne, des Éducateurs spécialisés, Moniteur-éducateur, Aide-soignants ainsi que des Aides médico-psychologique.

Pour votre état de santé, un Infirmier Dîplomé d'Etat et deux Aide-soignantes sont à votre disposition 5 jours par semaine.

Pour votre linge, une lingère s'occupera de l'entretien de vos draps, vêtements... La nuit, votre sécurité sera assurée par 2 surveillants de nuit.

Le technicien de maintenance veillera à ce que les locaux soient toujours conformes aux normes de sécurité.

Sachez que le Foyer Jacques Michelez est également dans une démarche d'amélioration continue de la qualité.

L’ancrage de l’institution dans le territoire


L’ancrage de notre institution sur le territoire, commence bien avant que le foyer Jacques MICHELEZ  n’ouvre ses portes :

 

En effet, l’Association « Vivre Autrement » a reçu un soutient actif de la communauté de communes du Grand Fougeray (Saint Sulpice des Landes, Sainte Anne sur Vilaine,  la Dominelais et Grand Fougeray).

Les maires de ces quatre communes sont donc membres du conseil d’administration de l‘association.

 

Depuis notre ouverture, cette volonté de nous inscrire sur le territoire nous a permis de  concrétiser différentes actions et de dé-stigmatiser les regards :

               

- Différents projets communs avec l’École de Saint Sulpice sont engagés : la cantine commune pour les repas du midi, les anniversaires « enfants/résidents » fêtés ensemble tous les mois,, les cartes de vœux réalisées par les enfants et offertes aux résidents, poèmes…

- L’Association organise désormais tous les ans, un lâcher de truite/vide grenier à Sain Sulpice, avec cette année, l’association des parents d’élèves pour partenaire.

- Les Résidents participent à de nombreuses activités (art floral, chorale…) ou manifestions (Téléthon, lotos…) extérieures au foyer.

Certains participent à des expositions de peinture ou de mosaïque et présentent leurs œuvres…

Un centre, des valeurs


Ainsi, comment met-on en œuvre le concept d’éthique au sein du foyer ?                                                                                 

 

 Le foyer a pour vocation d’accueillir des personnes en situation de handicap qui, pour l’heure, n’ont pas de solution de prise en charge alternative.

 

  De par la loi (2005-102) les personnes accueillies ont des droits et des devoirs.

 

 Le mot handicap est un terme générique regroupant un ensemble de domaines, il présente de plus en lui le risque de stigmatiser le regard et l’action du professionnel. Il serait peut-être plus approprié de parler de personne vivant avec un handicap et de garder en mémoire que le résident que nous devons accompagner est avant tout une personne, avec son identité, son histoire, son parcours et son développement propre.

 

 Posons-nous la question de ce qui est le mieux pour les personnes vivant au sein du foyer.

 

 Ce sont avant tout des hommes et des femmes dotés de potentiels quels que soient leurs handicaps. Il est de notre devoir de mettre en valeur ces potentiels, de tout mettre en œuvre pour qu’ils se sentent des acteurs pour eux-mêmes et face aux autres et en les accompagnant avec bientraitance  (bienveillance) dans leur espace psychique, physique et social.

 

 Accompagnons le résident dans le maintien de son autonomie :

 

  • En lui permettant de préserver et de maintenir ses capacités physiques et intellectuelles.
  • En travaillant sur l’acquisition de gestes nouveaux au quotidien.

L'accueil, Notre métier


L’accueil, notre métier :

 

 

La notion d’accueil ne se limite pas à l’accueil des résidents au foyer. L’accueil est une tâche quotidienne qui est au cœur de notre action. Elle est inscrite dans les valeurs de l’association. 

 

Accueillir l’autre c’est prendre en compte sa singularité, le reconnaître, l’intéresser à ce qui nous anime et faire en sorte de reconnaître l’intérêt qu’il nous porte.

 

Accueillir, c’est donner à voir l’intérêt que l’on porte à l’autre.

 

Qui accueillons-nous ?

 

Bien sûr les résidents, leurs familles, leurs relations, leurs tuteurs…

 

Cela ne se résume sans doute pas à cela.

 

En effet, toute personne se présentant au foyer doit être accueillie. Ainsi, un nouveau salarié, un stagiaire, doivent savoir où ils arrivent, quelles seront leurs missions, leur affectation.

 

Le foyer Jacques MICHELEZ, prenant cette notion d’accueil très à cœur, a désigné un salarié référent pour l’accueil des personnes nouvelles. Celui-ci a la charge d’accueillir les nouveaux acteurs du foyer, de les renseigner sur le projet de l’établissement, de les aider à s’intégrer dans les équipes de travail, de lui proposer son aide en cas de difficulté de quel qu’ordre que ce soit.

notre réponse aux besoins de l’autre


En préambule, le foyer Jacques MICHELEZ a été autorisé à ouvrir ses portes dans le cadre du schéma départemental « Handicap 35 ». A ce titre, les résidents à accueillir prioritairement doivent répondre aux critères fixés par le décret d’autorisation du Président du Conseil Départemental ainsi que par notre agrément nous permettant d’accueillir des personnes  handicapées relevant de l’Aide Sociale Départementale.

Il nous est donc demandé d’accueillir 29 personnes handicapées adultes avançant en âge et n’ayant pas de solution de prise en charge soit au sein de leur famille soit au sein d’autres établissements dans le cadre de l’accueil permanent.

 

La sécurité


La sécurité : qu’est-ce que la sécurité ? C’est un état dans lequel on n’est pas exposé au danger. Une tranquillité d’esprit inspirée par la confiance, par le sentiment de ne pas être menacé.

Le foyer de vie a un devoir de protection, de sécurité qui peut se décliner sous plusieurs points comme la sécurité de l’infrastructure (technique et matérielle), la sécurité des Résidents (sécurité physique, médicale, corporelle, morale, sociale…), compromis entre sécurité et autonomie.

Expression et Créativité


Les espaces de créativité et d’expression permettent d’intégrer le résident au sein et à l’extérieur du Foyer, l’amènent à évoluer, à s’exprimer dans un rôle actif.

Cela influence sa participation à la vie sociale du Foyer au regard du personnel, des autres Résidents et à l’extérieur. On peut parler de lien et d’interaction sociale.

L’espace d’expression et de créativité est un outil professionnel qui permet au résident de communiquer, d’échanger et de se valoriser. C’est un espace qui rompt momentanément avec le quotidien, où l’autre est pris en compte et écouté. Cela favorise sa construction identitaire, fait évoluer son rapport à l’autre, son regard sur autrui.

Cet outil rend possible l’échange et devient un véritable moyen d’expression, entre autre pour les personnes qui ont un accès à la parole limité voir inexistant. («Vivre Autrement », c’est aussi « communiquer autrement »).

 

Certaines activités telles que le bricolage, le jardinage, l’entretien du poulailler et de l’aquarium font partie du vivre-avec. Les résidents sont alors responsables de certaines tâches et participent au bon déroulement de la vie quotidienne au sein du foyer.

Il s’agit enfin de permettre aux résidents de s’intégrer au sein du foyer mais également à l’extérieur ; il existe un partenariat mis en place avec l’école primaire de St Sulpice des Landes, sur la base d’un volontariat : (ex : préparation de gâteaux d’anniversaire avec les enfants). Les résidents participent également à différents types de manifestation (ex : représentation musicale à un vide grenier, participation à des expositions par l’atelier mosaïque et par l’atelier peinture).

 


Hébergement pour des personnes adultes handicapées


L’Association a mené à bien son projet initial qui était et est toujours, d’apporter une réponse de proximité aux besoins d’hébergement des personnes adultes handicapées de plus de 45 ans sans solution de prise en charge.

La Directrice et son équipe ont à cœur d’accompagner, de soutenir, d’aider la personne accueillie dans ses démarches ainsi que de tout mettre en œuvre pour que son séjour soit de qualité.

L’Association quant à elle, s’est attachée à construire une résidence alliant espace, confort et qualité de la prestation de service.

Nous espérons que chacun trouvera dans ce foyer, matière à son épanouissement.

 

Rendre la vie possible dans le respect

de la dignité et de l’intégrité des personnes accueillies

Les partenaires du Foyer Jacques Michelez


Le Foyer Jacques Michelez n’a pas été créé ex-nihilo. S’il répond à une demande concernant l’accueil de personnes adultes handicapées avançant en âge, il se nourrit également de l’expérience et de l’apport de ses partenaires dans le cadre d’échanges réguliers.

Au fil du temps, il a paru essentiel de créer des partenariats de différents types. Ils sont de type institutionnels (Tuteurs, DAS, Conseil Départemental, mairie,  CPAM, MDPH…), techniques (séjours de ressourcements, CMP, écoles, ESAT…), occasionnels (vacances des résidents, clubs).

La relation partenariale témoigne de la volonté politique de l’institution de travailler ensemble, en partageant des règles communes, dans le respect de l’identité de chacun.

Les partenaires se différencient des prestataires mais, les uns comme les autres, apportent une aide précieuse dans l’accompagnement quotidien des résidents. 

 

La loi du 2 janvier 2002


La loi du 2 janvier 2002 :

Cette Loi a permis de rénover la Loi de 1975 en vue de mettre le résident au centre du dispositif de l’action sociale et de la prise en charge au sein des établissements et services y concourant.

Les grands points de la Loi :

Le respect de la Charte des droits et libertés de la personne accueillie : principe de non-discrimination à raison de son origine (ethnique ou sociale, de son apparence physique, de ses caractéristiques génétiques, de son orientation sexuelle, de son handicap, de son âge, de ses opinions et convictions notamment politiques ou religieuses dans le cadre de sa prise en charge et de son accompagnement au cours de son séjour.

Cette charte énonce d’autres principes :

Droit à une prise en charge adaptée : la personne doit se voir proposer une prise en charge la plus adaptée possible à ses besoins.

Droit à l’information : la personne doit se voir proposer une information claire sur ses droits, le fonctionnement de l’établissement, la forme de prise en charge dont elle peut bénéficier au sein de l’établissement ainsi que l’organisation de la structure.

Principe du libre choix, du consentement éclairé et de la participation de la personne :

La personne dispose du libre choix entre les prestations adaptées qui lui sont offertes notamment dans le cas de son admission dans l’établissement.

Le consentement éclairé doit être recherché par tous moyens adaptés à sa situation des conditions de prise en charge et d’accompagnement en veillant à sa compréhension.

Le droit à la participation directe (ou avec l’aide de son représentant légal) à la conception et à la mise en œuvre du projet d’accompagnement.

Droit à renonciation :  Le personne peut à tout moment renoncer par écrit aux prestations dont elle bénéficie. (dans le respect des décisions de justice et des décisions d’orientation).

Droit au respect des liens familiaux : La prise en charge doit favoriser le maintien des liens familiaux et tendre à éviter la séparation des familles.

Droit à la protection : Il est garanti à la personne (comme à ses représentants légaux et à sa famille) par l’ensemble du personnel concourant à sa prise en charge, le respect de la confidentialité des informations la concernant dans le cadre des lois existantes. Il lui est garanti le droit à la protection et à la sécurité, y compris sanitaire et alimentaire, le droit à la santé et aux soins, le droit à un suivi médical adapté.

Droit à l’autonomie : Sous réserve des mesures de protection, il est garanti à la personne la possibilité de circuler librement. A cet égard, les relations avec la société, les visites dans et hors institution sont favorisées. De même dans la limite du possible, la personne doit pouvoir conserver, pendant la durée de son séjour, ses biens, effets et objets personnels.

Principe de soutien et de prévention : Les conséquences affectives et sociales qui résultent de la prise en charge doivent être prises en considération. Le rôle des familles et des proches doit être facilité. Les moments de fin de vie doivent faire l’objet de soins, d’assistance et de soutien adaptés dans le respect des pratiques religieuses ou confessionnelles et conviction tant de la personne que de son entourage.

Droit à l’exercice des droits civiques attribués à la personne accueillie : L’institution doit faciliter l’exercice des droits civiques et des libertés individuelles par la personne dans le respect des décisions de justice.

Droit à la pratique religieuse : Les pratiques religieuses doivent être facilitées sans que celles-ci puissent faire obstacle aux missions de l’établissement.

Respect de la dignité de la personne et de son intimité : Garantie de la dignité et de l’intégrité de la personne.

Compensation et ressources


La Loi affirme le droit à compensation des conséquences du handicap de la personne, quels que soient l’origine et la nature de sa déficience, son âge ou son mode de vie.

La compensation consiste à répondre aux besoins de la personne en matière d’accueil.

Elle consiste aussi à développer, à aménager l’offre de service afin de permettre à l’entourage de la personne de bénéficier de temps de répit, en créant des groupes d’entraide mutuelle ou des places en établissements spécialisés.

 


Naissance de l’institution « vivre autrement »


L’idée de créer l’association « Vivre autrement » a germé suite à une discussion entre le Président fondateur  et le directeur du CAT de Bain de Bretagne. Il était question d’une véritable prise en compte des nombreuses difficultés d’accompagnement des adultes handicapés vieillissants

 

Mr FRESIL (Président de l’Association depuis sa constitution) a eu pour intention d’ouvrir une structure d’accueil pour les adultes handicapés qui avançaient en âge et qui n’avaient aucune solution de prise en charge

 

Le 15 juin 1995, l’association « Vivre autrement » a été déclarée et est parue au Journal officiel.

 

Les premières démarches ont ensuite commencé. Le président actuel de l’association, a écrit dans 49 communes pour faire connaître son projet. Seul, le maire de la commune de Saint Sulpice des Landes a répondu favorablement à cette demande. C’est à partir de là que le Maire a toujours accompagné Mr FRESIL dans ses démarches.

 

La famille MICHELEZ avait fait don du bâtiment qui est devenu aujourd’hui la cuisine et le restaurant et de ses terrains qui étaient l’ancienne école primaire de Saint Sulpice des Landes. La mairie a posé un droit de préemption.

 

La construction du foyer a débuté en 2005 après que l’Association ait signé une convention de partenariat avec Habitat 35 qui est un des bailleurs sociaux d’Ille et Vilaine.

 

Le 15 avril 2006, l’association a recruté le directeur qui a réellement pris ses fonctions le 1er septembre 2006. Il  a commencé à mener le travail administratif  qui émanait de ce projet d’ouverture du foyer Jacques MICHELEZ. Il travaillait aussi en collaboration avec un médecin inspecteur départemental de l’aide sociale ; ils forment à eux deux la commission d’admission.

Le foyer de vie Jacques MICHELEZ a ouvert ses portes  le 1er février 2007 et l’accueil de ses résidents reste la récompense de plus de dix ans de travail.

 

Le triple projet de l’association demeure le foyer de vie, l’accueil des enfants à la cantine ainsi que le portage des repas à domicile pour les personnes âgées.

 

Présentation des activités


Voici une présentation des différentes activités mises en place au sein et à l’extérieur du Foyer :

Atelier expression de soi :

L’atelier expression de soi a pour finalité de « se découvrir dans son être profond au travers de l’expressivité » par l’intermédiaire d’exercices d’expression et de techniques théâtrales. Le but de l’atelier est de concevoir et réaliser une représentation devant un public (résidents ou personnes  extérieures).

Atelier soin et bien-être :

Accueillis dans un endroit adapté, et propice à la détente, les résidents bénéficient de différents types de soins de qualité.

Atelier Mosaïque :

Cet atelier a plusieurs objectifs. Il s’agit de rester concentré sur un travail minutieux, de retrouver une certaine estime de soi, être capable de faire quelque chose, participer à une activité commune, se détendre.

De plus, les résidents pourront exposer leurs œuvres au-delà du foyer, et aussi participer à des expositions de mosaïstes professionnels.

Musique :

Accueillis dans la salle "des Alizées", les résidents sont invités de manière facultative à former un groupe pour participer à un atelier musical (chant et pratique d’instruments de musique), et ce une à deux fois par semaine.

Activité Basket :

Rencontre avec une jeune équipe de basket, l’équipe de Jans. Donner aux Résidents des repères temporels et programmer des dates de rencontres.

Le jardin :

Permettre aux résidents d’investir l’espace du Foyer, vivre avec les saisons, être dans la vie avec la nature qui donne ses fruits, ses légumes, permettre à chacun de passer un moment dans la nature, sous un arbre, tel est le projet du jardin.

L’activité bricolage :

Cette activité s’inscrit dans un processus de valorisation des capacités de chaque Résident aux niveaux manuel, relationnel et créatif dont l’objet principal est de passer un moment agréable en réalisant des objets usuels et pratiques(mobiliers de jardins, petites décorations, etc.), ludiques (jeux en bois), ou artistiques pour lui-même ou pour d’autres.

Atelier expression peinture

Un des objectifs de l'atelier peinture est de trouver dans l'acte de peindre du plaisir. Il a également pour but de réveiller la créativité de chacun. Cette dernière va lui permettre de développer la confiance en soi, de participer à la restauration de son image.

 

Les applications des principes de la charte au sein du Foyer Jacques Michelez


Le projet d’établissement : cet outil légalement obligatoire permet de préciser le projet de service.

Le Conseil de la Vie Sociale : il représente le lieu d’expression des personnes et de leurs familles. Il est composé des représentants des résidents eux-mêmes élus à bulletins secrets, de membres de l’association, du personnel, des familles et tuteurs. Il a vocation à être tenu informé de tout ce qui concerne le fonctionnement du foyer, à être un lieu de débat sur la vie de l’institution, en pointer les défauts et les qualités, à permettre une amélioration de la qualité des prestations fournies.

Le projet d’accueil et d’accompagnement est élaboré par le résident son représentant et la structure. Il doit être le reflet des attentes et des besoins de la personne, de son projet de vie, et il doit être actualisé régulièrement.

Le contrat de séjour est passé entre le résident et la structure. Il définit les besoins, les objectifs et les moyens à mettre en place pour optimiser le séjour de la personne. C’est un document contractuel, qui doit être évalué régulièrement au moins une fois dans l’année.

Le règlement de fonctionnement définit les règles de vie dans l’établissement. Il définit les règles de discipline communes, les règles d’hygiène, le fonctionnement général de l’établissement…

Les règles éthiques et déontologiques : par exemple le vouvoiement.

Le budget de l’établissement : défini par le directeur, débattu et approuvé par le conseil d’administration, il est négocié avec l’autorité de tarification du Conseil Général. Les montants sont portés à la connaissance des personnes et de leurs représentants.

L’évaluation de l’activité : réalisée annuellement en interne à partir des objectifs initiaux, elle permet d’évaluer si ces derniers ont été réalisés.

La prestation de compensation


Création d’une prestation de compensation

Cette prestation est accordée par la CDA (Commission des Droits à l’Autonomie) en fonction du degré de handicap. Elle peut prendre la forme de prestation en nature ou en espèces.

La prestation de compensation peut être servie aux fins suivantes :

  • Besoins d’aides humaines y compris l’aidant familial.
  • Besoins d’aides techniques.
  • Besoins d’aide à l’aménagement du logement ou d’un véhicule
  • Besoins d’aides spécifiques liées à l’acquisition ou l’entretien de produits liés au handicap
  • Besoins liés à l’aide technique animalière (ex : chiens guides d’aveugles)

Une personne hébergée en établissement peut bénéficier de la prestation de compensation. Il est alors précisé dans le règlement départemental d’aide social le montant du taux de réduction de la prestation pendant son séjour au sein de l’établissement.

 

 

 

Les critères d'admission


Les critères définis sont les suivants :

Les personnes déposant leur dossier d’admission doivent être âgées de plus de 45 ans à leur arrivée.

Elles doivent bénéficier d’une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’une orientation vers un foyer de vie prononcée par la Commission Départementale des Droits et de l’Autonomie de la Maison Départementale des Personnes Handicapées.

Sur le plan de la santé, les personnes doivent être en mesure de subvenir à leurs besoins, et ne pas présenter de troubles somatiques graves mettant en cause leur pronostic vital, psychiques non stabilisés, ou un comportement dangereux vis à vis d’eux-mêmes ou des autres.


Sécurité de l’infrastructure (d’ordre technique)

L’institution est classée dans la catégorie d’un ERP (Etablissement Recevant du Public) de catégorie 4, type J et soumise à des vérifications périodiques par le biais de contrats de maintenance.

Ces vérifications concernent les systèmes d’incendie ou les appareils de lutte contre l’incendie, également l’électricité, le gaz, les chaufferies, les portes automatiques, etc.

Leur suivi est assuré par le responsable de maintenance et des organismes agréés.

Chaque visite fait l’objet d’une mise à jour obligatoire dans le registre de sécurité, consultable à tous moments par la commission de sécurité.

 


Sécurité spécifique aux résidents.

Les adultes accueillis au foyer sont des personnes vulnérables, fragiles psychologiquement et physiquement. Elles ont donc besoin d’une protection constante assurée par des travailleurs médico-sociaux formés et compétents (équipe pluridisciplinaire composée d’éducateurs spécialisés, de moniteurs-éducateurs, d’aides médico-psychologique, d’aides soignants, d’infirmiers, de psychologues...)

Le règlement de fonctionnement répond à la sécurité des biens et des personnes et comporte des règles de vie collectives. Entre autre, lors d’une sortie à l’extérieur, des mesures de sécurité sont mises en place : nous limitons le nombre de quatre résidents par encadrant et parfois moins selon le type de sortie organisée. Cette mesure est indispensable pour assurer une sécurité optimale.

Des surveillants de nuit assurent la sécurité de nuit, des éducateurs la journée.

Le personnel encadrant est en lien avec les délégués à la tutelle et curatelle assurant les protections juridiques et administratives des résidents.

Une sécurité médicale est assurée par un infirmièr qui prépare les piluliers et distribue les médicaments. Lors de son absence, les encadrants sont autorisés à donner les traitements.

Il y a un protocole à respecter. Chaque prise de traitement est notée dans le classeur prévu pour assurer la traçabilité de la distribution des médicaments sous contrôle de l’infirmière.

Qui dit personnes handicapées vieillissantes dit aussi dégradation des capacités motrices : l’institution prévoit donc du matériel adéquat (lève-personne, fauteuil roulant) et locaux adaptés, sans escaliers, avec des sanitaires et douches, des lits médicalisés pour certains, d’où la création d’un accueil médicalisé pour quatre personnes.

La sécurité du Résident tient aussi dans le respect d’une hygiène de vie adaptée à chaque individu du point de vue de l’alimentation (personnes en surpoids, diabétiques, anorexiques, boulimiques,les différents régimes ), de l’hygiène corporelle et du lieu de vie.

Les normes en bâtiment, transport et nouvelles technologies


Cadre bâti, transport et nouvelles technologies

Obligation est faite que tout établissement ou lieu recevant du public doit être accessible aux personnes handicapées quelque soit le type du handicap.

L’accessibilité des services de communication publique en ligne concerne l’accès à tout type d’information sous forme numérique quels que soient le moyen d’accès, les contenus, le mode de consultation.

ACCUEIL ET INFORMATION DES PERSONNES HANDICAPEES, EVALUATION DE LEURS BESOINS ET RECONNAISSANCE DE LEURS DROITS

L’admission, une méthode (Une procédure)


Au préalable :

Dans un premier temps, la Directrice doit, réglementairement, informer la MDPH de toute vacance de place au sein du foyer. Ceci afin que la Maison Départementale puisse en tant que de besoin, lui adresser des dossiers de demande d’accueil de personnes répondant aux critères énumérés ci-dessus.

Une procédure :

Le dossier sera reçu par la Directrice qui réunira alors la commission d’admission de l’établissement. Cette commission, composée d’une personne représentant chaque unité de vie du foyer et de la Directrice qui aura à connaître le dossier de la personne et décidera de l’invitation à venir la rencontrer pour une première prise de contact.

En cas de réponse positive, un courrier sera envoyé à la personne et/ou à son représentant afin de lui fixer la date et l’heure du rendez-vous.

Lors de cette première rencontre, le demandeur aura l’occasion de visiter le foyer, d’exprimer son projet de vie dans la mesure du possible, de poser toute question utile afin de pouvoir émettre un avis éclairé sur sa possible venue.

Cette première phase passée, le Directrice réunira la commission d’admission du foyer, sous huit jours, afin que cette dernière évalue la faisabilité de l’admission, l’unité de vie qui accueillera la personne en cas d’avis favorable ainsi que la personne qui l’accueillera à son entrée.

En cas d’avis favorable, la Directtrice invitera le futur résident  à une deuxième rencontre.

Lors de cette rencontre, la personne cooptée pour l’accueil sera présente. Le règlement intérieur, le livret d’accueil seront remis à la personne. Les modalités de financement ainsi que la participation aux frais d’hébergement du résident seront clairement exposées à la personne elle-même et à son représentant. Le dossier de demande de prise en charge de l’Aide Sociale des frais d’hébergement ainsi que la demande d’APL seront données à la personne.

Lors de cette deuxième visite, la présence de l’infirmier du foyer sera importante. En effet, beaucoup de résidents ont un traitement, présentent des pathologies qu’il est nécessaire de prendre en compte. La présence de l’infirmier permettra d’éclairer la commission d’admission sur la faisabilité de l’accueil. En effet, un résident potentiel présentant des troubles graves, nécessitant une prise en charge lourde sur le plan médical, ne pourra peut-être pas être admis dans la mesure où la continuité des soins ne pourra pas être assurée.

Le Résident devra alors donner son avis définitif,  un courrier de confirmation devra être envoyé à la Directrice du foyer par la personne elle-même ou son représentant sous quinzaine.

A réception de cet accord du Résident, le directeur enverra un rapport de situation au regard de l’admission au Médecin départemental pour avis conforme.

Après réception de l’avis, une date précise d’accueil sera fixée en concertation avec l’unité de vie.

Cette procédure tend à respecter la volonté du résident. En effet, nous affirmons que nous sommes bien là dans le cadre d’un accueil volontaire et non d’un placement. L’accord de la personne, fût-il minime, sera en tout point recherché.

Conclusion :

S’il nous paraît indispensable de respecter cette procédure d’admission, c’est que notre volonté est de permettre au Résident de se prononcer sur son nouveau projet de vie de façon la plus éclairée possible.

Quitter son lieu de vie, sa famille représente pour toute personne une rupture qui peut être plus ou moins bien vécue. Respecter cette procédure c’est aussi se conformer à la Charte de la Bientraitance élaborée par le Conseil Départemental

La caisse nationale de solidarité pour l'autonomie


Création de la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie

Contribuer au financement de l’accompagnement de la perte d’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées, à domicile ou en établissement.

La Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) :

C’est un guichet unique destiné aux familles et aux personnes handicapées qui permet de les informer sur leurs droits et prestations  issues de la loi. C’est le lieu également où est déterminée l’orientation de la personne.

La commission


Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées.

Elle est compétente pour :

  • Prononcer l’orientation de la personne handicapée et les mesures propres à permettre à la personne d’assurer son insertion sociale, professionnelle et scolaire.
  • Désigner les établissements ou services correspondant aux besoins de la personne.
  • Pour attribuer de la prestation de compensation.
  • Reconnaître la qualité de travailleur handicapé.
  • Statuer sur l’accompagnement des personnes handicapées âgées de plus de 60 ans et prises en charge dans les structures pour personnes handicapées adultes.

 

Les décisions en matière d’orientation vers un établissement s’imposent à ce dernier. De même, cette décision s’impose aux différents organismes financeurs qui ne peuvent pas s’opposer à la prise en charge des frais de prise en charge.